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Découvrons notre Romandie, VOL. I : Carouge, la cité sarde
04 février 2016

Découvrons notre Romandie, VOL. I : Carouge, la cité sarde

Certains quartiers, certaines rues ou communes sont vraiment « à part »… Grâce à leur architecture, leurs événements, leur offre culturelle ou gastronomique, ces lieux font toute la particularité, la beauté et la richesse de nos régions. Afin de les célébrer comme il se doit, nous lançons aujourd’hui la série d’articles nommée « Découvrons notre Romandie ». Débutons sans plus tarder par la commune de Carouge, à Genève. Bonne visite !

Quartier où il fait bon vivre, logé au bord de l’Arve, entre marchés et terrasses avenantes, Carouge possède l’empreinte indélébile du roi Victor-Amédée III de Sardaigne, d’où son nom de « cité sarde ». Son architecture méditerranéenne confère à la commune un cachet unique, très différent de ce que l’on trouve dans le reste du canton de Genève. Mais cette ambiance « à l’italienne » est loin de se retrouver uniquement dans l’architecture…

 

 

À l’image de Genève, et sûrement encore plus que Genève, Carouge est une commune multiculturelle, une commune où les personnes aiment sortir tard, se rencontrer, discuter autour d’un café. Souvent défini comme « bobo », ce quartier à part est bien plus que ça…

Lieu de culture, de gastronomie et de divertissements Carouge, ses rues pavées et ses visages souriants possèdent une offre globale des plus alléchantes. Allons voir, en quelques points dûment sélectionnés, ce qui fait de cette commune une destination immanquable du panorama genevois !

 

Le Théâtre de Carouge

 

 

Fierté de tous les carougeois, le  Théâtre de Carouge voit le jour en 1958. Offrant un théâtre « à la pointe de la vie », le répertoire propose des œuvres classiques et modernes (Shakespeare, Goldoni, Tchékhov, Gorki, Brecht, mais aussi Beckett, Frisch ou Ionesco) mais également des créations d’auteurs locaux. Ce qui est encore le cas actuellement.

En 1972, le théâtre subit sa première rénovation. Vingt ans plus tard, George Wood reprend la programmation et réussit le pari d’amener jusqu’à 11'000 abonnés. Se succèderont François Rochaix et Jean Liermier à la tête du théâtre. Aujourd’hui, le théâtre ne repose plus uniquement sur les subventions du public, ce qui permet au lieu de renforcer ses propositions artistiques.

tcag.ch

 

Le Chat Noir

 

 

Lieu culte des nuits genevoises, mais également repère des gastronomes « à la bonne franquette », le Chat Noir est à mi-chemin entre le bar, le restaurant et la salle de spectacle. Chaque soir, il est possible de manger, de boire un verre puis d’assister à des concerts ou danser sur des rythmes endiablés !

Style ? Il n’y en a pas qu’un seul. Les musiciens et DJ’s viennent de tous les horizons. Bénéficiant d’une cuisine au moins aussi bonne que la qualité de son acoustique, le Chat Noir a vu défiler un grand nombre de musiciens célèbres, durant ses 25 ans d’existence ! Des noms ? Keziah Jones, Bénabar, Camille… Pour ne citer qu’eux.

chatnoir.ch

 

Le Café du Marché

 

 

Situé, comme son nom l’indique, au numéro 4 de la mythique Place du Marché, ce restaurant fait la part belle aux produits frais, aux plats délicieux et sans chichis. Proposant un rapport qualité-prix des plus intéressants, le Café du Marché possède une ambiance réellement conviviale… Et ce, aussi bien grâce au service que grâce au décor.

Beaucoup disent qu’un bon restaurant se voit déjà à la longueur de sa carte. En effet, plus la carte est « courte » et plus vite on comprend où le restaurateur veut en venir. Ici, les menus sont rigoureusement de saison, possèdent du caractère et cette touche de caractère capable de nous donner envie de revenir. Une cuisine « gourmande », comme dirait l’autre.

Amateurs de viandes ? Nous vous conseillons sans aucune hésitation l’entrecôte de bœuf rassie sur l’os. Un véritable régal !

cafedumarchecarouge.ch

 

Ciné Bio

 

 

Véritable lieu de résistance socioculturelle, se hissant fièrement depuis 1912 contre les grosses enseignes de cinéma, le Ciné Bio propose une programmation diversifiée est de qualité. Mais comme tous les lieux indépendants, la vie n’a pas toujours été facile pour ce cinéma carougeois !

Lieu culturel et de divertissement iconique de la commune, ce cinéma légendaire a traversé les époques sans trop de soucis. C’est en 1972 que le nom « Ciné Bio » est adopté, cette dernière dénomination faisant référence au premier appareil cinématographique mis au point par Georges Demeny et utilisé par les frères Lumière.

Au début des années 2000, assailli par les géants du secteur, le Ciné Bio est sur le point de fermer, mais c’est sans compter sur les diverses pétitions lancées pour le sauver. Plutôt mourir que d’y voir construire des arcades et un MacDO ! C’est à l’automne 2004 que le bâtiment abritant le cinéma Bio est confié à la Fondation du cinéma Bio Carouge.

Cette histoire représente parfaitement la mentalité carougeoise, reposant sur la fierté de ses traditions, la solidarité et l’envie de sauvegarder jalousement ses emblèmes.

cinema-bio.ch

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